De Marité SPOSINI-DERVIEUX : chère Corinne, monitrice générale des
Vigilantes de GRIGNY de 1948 à 1973, c’est avec beaucoup de regrets, que
je ne peux être parmi vous le 8 mars ; des impondérables de santé obligent,
depuis quelques temps… Je serai en pensées avec vous toutes et tous
puisque maintenant il y a des messieurs ?.. Je vous souhaite un beau temps
et une joyeuse animation. Mon souvenir et les pensées sont souvent à
GRIGNY et à la salle Brasseur. A toutes mes anciennes gym, je fais des
grosses bises, particulièrement à toi Corinne.